samedi 22 octobre 2011
vendredi 21 octobre 2011
NOUVELLES RÈGLES POUR LA RÉALISATION DES 2 MILLIONS DE LOGEMENTS. Assainissement du secteur du bâtiment
«La participation des entreprises publiques (du bâtiment) aux différents programmes du secteur ne dépasse pas les 4%.»
«L'Etat est en droit d'exiger de ces entreprises plus d'implication et une meilleure qualité dans la réalisation eu égard aux efforts consentis par les pouvoirs publics pour leur assainissement et leur restructuration», a indiqué, avant-hier à Alger, le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme Noureddine Moussa. S'exprimant lors d'une réunion avec les responsables des EPE relevant de la SGP-Indjab, le ministre a appelé les entreprises affiliées à la société de gestion des participations de l'Etat SGP-Indjab à «une meilleure implication» dans la réalisation du Programme national de construction, notamment des 2 millions de logements. A ce titre, le premier responsable de l'urbanisme a précisé qu'une opération d'assainissement, qui entre dans le cadre de la relance du secteur du bâtiment, a été initiée par les pouvoirs publics en direction des entreprises structurées et affiliées à la SGP-Indjab pour un montant de 21 milliards de DA. Et de poursuivre: «qu'un programme d'investissement de l'ordre de 25 milliards de DA a également été initié en faveur de la SGP-Indjab pour l'acquisition d'équipement de production et d'engins pour la réalisation des plans de charge de gré à gré, portant sur la réalisation de 29.500 logements».
Il s'agit, selon le ministre, d'un investissement de reconstitution des capacités des entreprises, qui peut se traduire selon les besoins par l'acquisition de technologies nouvelles et de procédés et systèmes constructifs adaptés aux besoins du plan de charge. A ce sujet, il est indiqué qu'un fonds de roulement doté d'un capital de 4 milliards de DA a également été mis en place pour les entreprises de la SGP-Indjab. S'agissant, de la participation des entreprises publiques (du bâtiment) aux différents programmes du secteur, le ministre a soutenu «que ce dernier ne dépasse pas les 4%. Notre objectif est de porter ce taux à, au moins, 10%», a-t-il ajouté, estimant, dans ce contexte, que toutes les contraintes ont été levées, notamment avec la mobilisation des assiettes foncières nécessaires pour l'exécution des programmes inscrits.
Par ailleurs, Noureddine Moussa a souligné que «le marché de la réhabilitation du vieux bâti devrait également constituer une priorité pour les entreprises qui sont appelées à «s'organiser pour se lancer dans ce créneau». Sur un autre chapitre, le ministre «a mis l'accent sur l'importance de la planification et l'exécution des projets de développement urbain dans le cadre de la concertation», appelant les bureaux d'études à veiller à assurer «un cadre bâti cohérent et harmonieux, répondant aux exigences de la qualité et à la diversité de fonctions».
Source : L'expressiondz.com / Kamel LAKHDAR-CHAOUCHELES INTEMPÉRIES FONT DES VICTIMES. Un mois d'octobre particulièrement diluvien
De nombreuses régions du pays ont vécu ce mois d'octobre au rythme des bulletins BMS de l'Office national de la météorologie.
Des orages continuent à s'abattre sur quelques régions du pays et font encore des victimes. D'importantes précipitations ont affecté ce week-end la wilaya de Skikda. Des pluies torrentielles à El Harrouch et Zerdeza (Skikda) ont causé la disparition de deux personnes.
Deux femmes sont, en effet, portées disparues à la suite de pluies diluviennes qui se sont abattues dans la soirée de jeudi sur la zone de Oued En'sa, dans la commune d'El Harrouch (30 km au sud-ouest de Skikda), signale un officier de la Protection civile.
Le lieutenant Khamis Aouadech a précisé que 19 personnes ont pu être sauvées après avoir été secourues par les éléments de la Protection civile près des localités de Zerdeza et d'El Harrouch, tandis que les recherches d'autres victimes, conduites par le directeur de wilaya de ce corps constitué et appuyées par quatre plongeurs, se poursuivaient encore à une heure avancée de la nuit de jeudi à vendredi.
Il faut dire que les pluies subites de ce mois d'octobre auront été particulièrement dévastatrices. Elles ont sévi dans diverses localités du pays. Au début du mois, les intempéries qui ont affecté le Sud algérien ont fait une dizaine de victimes à El Bayadh (700 km au sud-ouest d'Alger), selon un bilan officiel. «Nous déplorons dix cas de décès et deux disparus», avait déclaré le wali d'El Bayadh Selim Semmoudi. Les équipes de secours ont retrouvé les corps de trois personnes âgées de 3 à 17 ans emportés par les crues d'un oued, a précisé la Protection civile.
Des délégations défilent à l’aéroport Houari-Boumediene. L’eldorado algérien pour sauver l’Europe
La course en vaut la peine puisqu’il s’agit «d’arracher» une part de la cagnotte de 286 milliards de dollars que l’Algérie met sur le tapis
La prospérité des banques étrangères installées en Algérie est l’élément décisif qui pousse celles-ci à se ruer sur l’eldorado algérien.
La Grande-Bretagne, l’Espagne, le Portugal, l’Autriche, la Fédération de Russie, en plus des pays traditionnellement présents en Algérie comme la France et l’Italie, se bousculent à l’aéroport d’Alger. L’Europe est en crise financière aiguë, c’est la course vers cette niche algérienne qui paraît subitement comme l’un des recours les plus intéressants à ces pays en butte à de graves difficultés économiques. La course en vaut la peine puisqu’il s’agit «d’arracher» une part de la cagnotte de 286 milliards de dollars que l’Algérie met sur le tapis pour les quatre prochaines années. «Quand j’entends parler de l’Algérie je pense d’abord au pétrole, au gaz. Mais cette fois-ci, notre pays veut avoir sa part dans les projets en Algérie car nous avons des difficultés financières» a confié Adrian Croft, journaliste à l’agence britannique Reuters News, qui a accompagné le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, dans son périple à travers l’Afrique du Nord.
Salon international des énergies renouvelables à Oran
Polonais, Allemands et Hollandais intéressés par le marché algérien
La 2e édition du Salon international des énergies renouvelables, des
énergies propres et du développement durable (ERA 2011) a ouvert ses portes,
hier, au Palais des expositions (Emec) de M’dina J’dida, à Oran. Plus de 70
exposants nationaux et étrangers prennent part à cette manifestation économique
et scientifique organisée par l’agence Myriade Communication.
Ainsi, du 19 au 21 octobre, des professionnels se retrouveront à l’ERA
2011 pour trouver des réponses aux questions liées à l’évolution des contextes
réglementaire et fiscal, des technologies, des métiers et des savoir-faire dans
le domaine des énergies propres et renouvelables. L’ERA 2011, qui s’étend sur
une superficie de 7 000 m2, se décline en quatre espaces dont la grande
nouveauté par rapport à 2010 est l’espace relatif aux organismes de formation
et des institutions dont l’objectif est de répondre aux besoins en matière de
formation ou de recrutement de compétences. Des organismes financiers sont
également présents pour répondre aux jeunes entrepreneurs pour le montage de
leurs projets dans le domaine des énergies nouvelles.
“Cette aptitude se consolide et se réaffirme en 2011 : l’Algérie se
dote d’un ambitieux programme de développement des énergies renouvelables sur
20 ans pour porter à 40% la part du solaire et de l’éolien dans la production
d’électricité”, selon le représentant du ministère de l’Énergie et des Mines.
Dans ce cadre, 65 projets seront mis en œuvre. Compte tenu de la tendance
actuelle et de sa spécificité, ce Salon des énergies propres et renouvelables
et du développement a drainé beaucoup de monde dès le 1er jour de son
inauguration. MM. Blaszczyk et Jaroszewicz, respectivement ministre polonais de
l’Environnement et chargé d’affaires à l’ambassade à Alger parlent franchement
de coopération bilatérale dans les domaines de la gestion de l’eau et des
déchets. “Nous sommes ici pour travailler ensemble à l’effet de concrétiser une
lettre d’intention entre les deux ministères de nos pays respectifs.”
Fin de la grève des cheminots
Il a fallu cinq jours de grève, qui a paralysé l’ensemble du trafic ferroviaire, et des milliers de voyageurs abandonnés sur les quais des gares, pour qu’enfin la direction générale de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) et la Fédération nationale des cheminots décident d’entamer des négociations, qui ont débuté hier matin.
C’est au siège de l’entreprise que le directeur général, Mourad Benameur, et les représentants des travailleurs se sont retrouvés pour mettre fin au conflit et trouver une solution à la principale revendication des travailleurs : l’octroi des rappels sur les échelons calculés à partir de septembre 2009. En fin d’après-midi, la direction générale a répondu favorablement à cette revendication suite au feu vert du conseil d’administration. Le protocole d’accord signé entre les deux parties prévoit le règlement sur deux mois (novembre et décembre) de la totalité des rappels des travailleurs. En fin de soirée, les deux parties annonçaient la fin de la grève et la reprise du travail.
Les ampoules de la gare d’Alger n’aiment pas la pluie
C’est à la gare d’Alger vide et incroyablement calme, mercredi matin, que nous avons rencontré Sara, Mohamed, Kamel, Salim et une dizaine d’autres cheminots en grève depuis trois jours. Ce qu’ils réclament ? Un rappel de salaires de seize mois. Mais ils insistent : «Nous avons une seule et unique revendication.» Même si ce ne sont pas les aléas qui manquent dans les gares. Cela commence au guichet, Kamel en sait quelque chose. «Je suis agent de guichet aux chemins de fer depuis trente-six ans et mon salaire de base ne dépasse pas les 23 000 DA. En travaillant à la gare, nous devenons des automates : arriver quotidiennement à la même heure, répéter inlassablement les même gestes et faire toujours les mêmes tâches avec les soucis.» Pour ce salaire, les guichetiers doivent gérer les voyageurs mécontents.
Selon le ministre du Tourisme,Près de 650 hôtels en cours de réalisation
Smail Mimoune a annoncé que près de 650 hôtels privés d’une capacité de 75 000 lits sont en cours de réalisation.
Le ministre a souligné dans une allocution que la concrétisation de ce projet d’investissement qui entre dans le cadre du Plan directeur d’aménagement touristique devrait coûter quelque 4 milliards de dollars.
Le ministre a également indiqué qu’une opération de mise à niveau du secteur du tourisme touche actuellement 61 hôtels d’un coût de 1 milliard de dollars dans le but d’améliorer la qualité des infrastructures touristiques de manière à les hisser au niveau international.
A ce propos, il a appelé d’une part, à encourager et à soutenir l’investissement dans le domaine du tourisme et d’autre part, à la promotion du produit touristique algérien par une participation soutenue et efficace dans les salons et expositions organisés à l’étranger.
Source : Algérie630.com / Loubna H.
Extradition de la famille de l’ex- guide libyen,L’Algérie dans l’embarras ?
La question de l’extradition des membres de la famille du colonel Mouammar Kadhafi, qui se sont réfugiés en Algérie, va se poser avec acuité après la mort de l’ex-Guide libyen, jeudi dernier, dans sa ville natale de Syrte.
Cette épineuse question sera certainement au centre des discussions entre une délégation du Conseil national de transition (CNT) libyen, qui effectuera une visite en Algérie dans les tous prochains jours, et les autorités algériennes. Tout porte à croire que les nouvelles autorités libyennes vont, à la faveur de cette visite, dont la date n’est pas encore connue, présenter une demande officielle d’extradition des membres de la famille de l’ex-Guide libyen.
Une demande qui mettrait incontestablement les autorités algériennes dans l’embarras. L’Algérie, depuis l’arrivée de ces hôtes encombrants, a donné l’impression d’être fort embarrassée par cette donne. Dans les multiples déclarations, les officiels algériens ont indiqué que l’accueil des membres de la famille de Kadhafi s’explique par les raisons humanitaires.
jeudi 20 octobre 2011
Christianisme, Islam: plus d'un millénaire de coexistence
Conférence : Christianisme, Islam plus d'un millénaire de coexistence
Le : 24/10/2011
á partir de : 17:00
Lieu : Centre Culturel Français Annaba
8 Bd du 1 Novembre 1954 23000 Annaba
8 Bd du 1 Novembre 1954 23000 Annaba
Envoyé en équipe avec d’autres prêtres de la Communauté Mission de France, il a vécu neuf ans en Egypte. En 2006, il a été nommé Directeur du Service national pour les relations avec l’islam et la Conférence des évêques de France.
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